Oenographile, oenosémiophile, éthyllabellophile ou collectionneur étiquettes
Sujet: Magnum

Comment appelle-t-on un collectionneur d’étiquettes de vin ? Un oenographile, un oenosémiophile, ou un éthyllabellophile…
Au choix.
A Paris, un grand collectionneur, Philippe Parès, a rassemblé 350 000 étiquettes de toutes les époques et de tous les vignobles.
Dans le livre  «L’Etiquette du Vin», paru chez Hachette pratique – env. 50 euros, on peut admirer 560 étiquettes, parmi les plus anciennes, les plus représentatives et les plus esthétiques.
Le bordelais et la Champagne sont privilégiés, avec des incursions dans d’autres vignobles, jusqu’en Allemagne.
On y trouve tout ce qu’y peut intéresser un historien du goût, en l’occurrence Anthony Rowley, qui a commenté avec pertinence ces œuvres d’art, mineures certes, mais qui touchent
aussi bien aux techniques qu’aux femmes, aux artistes, aux hommes politiques, aux maisons de négoce et aux propriétaires de vignobles fameux.
La symbolique est reine. Il s’agit souvent de signer le style et la noblesse d’un vin. Admirer ces étiquettes, c’est bien souvent entrer dans le rêve, voire dans le mythe. Même si une jolie étiquette n’améliore pas un vin moyen… Mais, dans «L’Etiquette du Vin» d’Anthony Rowley (avec la collection de Philippe Parès), on trouve beaucoup de raisons de s’enthousiasmer et d’admirer.
Et pour un collectionneur, un  tel livre, n’est pas aussi une consécration ?








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