Le Cabernet d’Anjou fait la nique aux sodas et séduit la cuisine asiatique
Sujet: Magnum



Les rosés d’Anjou, c’était il y a quelques années encore, une horreur. Un vin rosé sucré et souvent vulgaire. Mais aujourd’hui, bonne nouvelle, les vignerons sont devenus plus sages et si ces vins restent demi-secs, avec une couleur légèrement grenadine, ils sont attrayants par leurs arômes de framboise et de groseille, leur tendresse et leur équilibre.
Le rosé d’Anjou, aujourd’hui, est à base de cépage Grolleau, mais parfois aussi de Cabernet Franc, de Cabernet Sauvignon, de Gamay, de Côt et de Pineau d’Aunis.
A base de Cabernet Franc et de Cabernet Sauvignon, les Cabernets d’Anjou, ces vins pourpres et faciles à boire, n’ont rien « d’intellectuel » mais ils visent aujourd’hui une clientèle jeune, habituée à « boire sucré » avec les colas, et qui apprécient un vin plaisant, pas trop dépaysant, capable de les séduire avant d’autres découvertes.
Le Cabernet d’Anjou que nous aimons est le moins riche en sucre (15 g.) mais il est intéressant avec la cuisine asiatique qui n’apprécie pas le tanin des vins rouges. Ces vins rosés, à boire très frais, sont excellents aussi avec une pizza, des plats à base de tomate, d’anchois et d’olives, un melon, une salade de fruits, ou un fromage de chèvre.
On en trouve désormais à la carte de beaucoup de restaurants, notamment de cuisine asiatique. Essayez ! Agréable aussi dans le jardin, au soleil.
 
 








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