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Exceptionnelle révolution gastronomique au Bijgaarden

Chaque vendredi, sauf en été, dans «Demandez le programme» (entre 8h 30 et 9h), animé par Philippe Callet, Jacques Kother, du magazine gastronomique Le Guide des Connaisseurs, qui est aussi le chroniqueur gastronomique de Bel RTL, donne sur l'antenne de Bel RTL sa bonne adresse hebdomadaire. Il a déjeuné à Grand-Bigard au «Bijgaarden» nouvelle version, dont le chef et le sous-chef viennent du Grand Véfour, restaurant parisien triplement étoilé. Une découverte exceptionnelle, un plaisir gastronomique suprême.

 

Philippe Callet : Grande cuisine Ă  Grand-Bigard : c’est la dĂ©couverte de la semaine pour Jacques Kother. A quelques kilomètres de Bruxelles, dans le Brabant flamand, une Ă©quipe venue de France s’est installĂ©e en cuisine et en salle. Vous l’avez testĂ©e. C’est une vĂ©ritable rĂ©volution… on peut mĂŞme dire : du rarement vu !

 

Jacques Kother : Le chef, Benjamin Collombat, dont le parcours dans les plus grandes maisons est Ă©blouissant et le sous-chef viennent du Grand VĂ©four, un des plus fameux  restaurants trois Ă©toiles de Paris, d’autres du LutĂ©tia, et l’équipe française, maĂ®tre d’hĂ´tel et sommelier compris, reprĂ©sente aujourd’hui 60 % du personnel du BIJGAARDEN, une grande maison qui n’a qu’une envie justifiĂ©e, c’est de retrouver ses Ă©toiles d’antan, sous la houlette de son nouveau propriĂ©taire. Filip De Witte est un homme d’affaires doublĂ© d’un vĂ©ritable gastronome, passionnĂ© de bonne table, et qui adorait aller au restaurant. Alors, cet homme gourmand et cordial a rĂ©alisĂ© ses envies, et peut-ĂŞtre sa vĂ©ritable vocation, en reprenant le Bijgaarden.

 

Philippe Callet : C’est un magnifique restaurant luxueux et bien situĂ©, en face du château seigneurial de Grand-Bigard.

 

Jacques Kother : Au milieu de la verdure, un bar accueillant, beaucoup d’objets d’art, deux salles de restaurant avec de grandes baies vitrĂ©es, des tables bien espacĂ©es, des fauteuils confortables, des nappes blanches impeccables, un service attentif, un choix de pains excellent, et une carte des vins Ă©blouissante. Nous sommes ici dans le luxe, avec une carte en deux langues, mais on peut dĂ©jeuner pour 45 euros et le verre de vin est Ă  6 ou 7 euros.

 

Philippe Callet : C’est très convenable pour un grand restaurant.

 

Jacques Kother : Quand on songe Ă  beaucoup de menus Ă  peine moins chers ailleurs mais qui  restent sur l’estomac, ou plus chers mais qui offrent une cuisine sans intĂ©rĂŞt, on se dit que ce dĂ©jeuner est incontournable pour le rapport qualitĂ©-prix. Evidemment, Ă  la carte, ou avec d’autres menus très raffinĂ©s, c’est plus onĂ©reux mais le plaisir n’a pas de prix. 

 

Philippe Callet : PrĂ©cisĂ©ment, quel est le style de cette cuisine ?

 

Jacques Kother : Elle s’inscrit avec subtilitĂ© dans un classicisme contemporain ou, si vous voulez, dans un modernisme Ă©purĂ©. Le menu du dĂ©jeuner propose trois services avec chaque fois plusieurs propositions. En plat principal, par exemple, des noix de Saint-Jacques poĂŞlĂ©es avec un gâteau de patate douce et mangue, jus de betterave fumĂ©, ou de la lotte meunière servie avec un chutney de papaye, et une vinaigrette condimentĂ©e au sĂ©same, ou encore un râble de lapin rĂ´ti, avec du chou braisĂ© au shiitake, des petits gris poĂŞlĂ©s et un jus Ă  la marjolaine. C’est un exercice de style exemplaire, c’est inventif, sans dĂ©rapages, et les desserts sont sublimes.

 

Philippe Callet : Qu’est-ce qui fait le succès de ce genre de restaurant ?

 

Jacques Kother : La qualitĂ© des produits que le chef s’efforce de transcender, une cuisine tout en finesse et assez ludique, des plats souvent Ă©tonnants mais bien pensĂ©s, avec l’accord fabuleux du croquant et du moelleux, et aussi des professionnels inspirĂ©s qui veulent procurer du bonheur et qui ont la passion de recevoir. Actuellement, le gibier est Ă  l’honneur notamment avec le lièvre Ă  la Royale ou le faisan marinĂ© aux Ă©pices. Si les principaux guides annuels ont le moindre bon sens, ils devraient couronner ce Bijgaarden nouveau style et dont aucun chroniqueur gastronomique n’a encore parlĂ©. Je vous ai rĂ©servĂ© cette information en primeur.

 

De Bijgaarden 
Isidoor Van Beverenstraat 20

1702 Groot-Bijgaarden

TĂ©l. 02 466 44 85

F. samedi midi et dimanche.

 

    


Coup de coeur - 16/11/2007 - Le Guide des Connaisseurs©

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Bleu de Toi Ă  Bruxelles : ce resto a la patate!

    
La Bintje au homard du Bleu de Toi

Chaque vendredi, sauf en Ă©tĂ©, dans «Demandez le programme» (entre 8h 30 et 9h), animĂ© par Philippe Callet, Jacques Kother, du magazine gastronomique Le Guide des Connaisseurs, qui est aussi le chroniqueur gastronomique de Bel RTL, donne sur l'antenne de Bel RTL sa bonne adresse hebdomadaire. En cette annĂ©e internationale de la pomme de terre, il a cherchĂ© un restaurant qui rende hommage Ă  ce tubercule et il a trouvĂ© le dĂ©licieux « Bleu de Toi Â» Ă  Bruxelles, qui lui consacre 17 prĂ©parations originales !

 Philippe Callet : L’Organisation des Nations-Unies, l’ONU, a lancĂ© officiellement cette semaine « l’AnnĂ©e internationale de la pomme de terre Â». Un grand magazine gastronomique comme « Le Guide des Connaisseurs Â» ne pouvait pas laisser passer cette occasion d’en parler et c’est donc le moment de poser cette grave et importante question Ă  Jacques Kother : les Belges ont-ils inventĂ© la frite ?

 

Jacques Kother : Oui, nous avons inventĂ© la pomme frite et des rĂ©cits historiques montrent que quand les fleuves de Wallonie Ă©taient gelĂ©s, quand les habitants ne pouvaient plus pĂŞcher, ils coupaient des tranches de pommes de terre en forme de petits poissons et faisaient frire ainsi  nos premières frites nationales. Donc, nous avons inventĂ© la frite. C’est incontournable mĂŞme si les textes historiques, et c’est bien normal, sont un peu vagues.

 

Philippe Callet : Donc, cette annĂ©e, un hommage international Ă  la pomme de terre et, comme je vous connais, vous avez cherchĂ© et trouvĂ©  cette semaine un restaurant qui met vraiment en valeur ce merveilleux tubercule…

 

Jacques Kother : On ne le sait pas toujours mais la pomme de terre est sud-amĂ©ricaine. Elle a Ă©tĂ© dĂ©couverte par les conquistadors au XVIe siècle. Elle est arrivĂ©e chez nous au XVIIe et a Ă©tĂ© popularisĂ©e au XVIIIe et surtout au XIXe siècle. Elle a sauvĂ© des populations de la famine et a excitĂ© l’imagination des chefs.

Depuis, on n’arrête pas de se régaler avec cette pomme de terre qui ne fait pas grossir, qui contient 80 % d’eau, des vitamines, des minéraux, et qui est excellente pour la santé.

 

Philippe Callet : Et c’est la raison pour laquelle vous avez voulu déjeuner cette semaine dans un petit restaurant qui met vraiment la pomme de terre en valeur.


Une des salles du Bleu de Toi

Jacques Kother
 : Et je me suis rĂ©galĂ©. Ce restaurant s’appelle « Bleu de Toi Â». Sa charmante patronne, Corinne Ceulemans, n’est pas une anorexique. C’est une fanatique des produits vrais, une esthète des bonnes choses, une passionnante professionnelle qui adore manger et qui s’y connaĂ®t en vins. Son personnel est fĂ©minin et souriant. Son jeune chef, Thibauld Everard, possède un rĂ©el talent qui se rĂ©vèle dans les assaisonnements notamment, et la bintje farcie est, de 17 façons diffĂ©rentes, Ă  l’honneur au « Bleu de Toi Â»â€¦

  
Corinne Ceulemans et Thibault Everard


Philippe Callet
: La Bintje, c’est une variété de pommes de terre de haute qualité créée en 1905 par un instituteur hollandais qui avait dix enfants et qui cultivait non seulement sa famille mais aussi les pommes de terre…
 

Jacques Kother
 : La Bintje est parfaite pour les frites mais aussi pour ĂŞtre farcie avec gourmandise de toutes les façons : aux crevettes grises et beurre blanc Ă  la ciboulette, aux Ă©crevisses et beurre blanc Ă  l’aneth, aux lardons, gĂ©siers et foie de canard, et mĂŞme au homard. En tout, 17 façons de farcir la bintje. C’est unique et j’ai adorĂ© notamment la bintje au homard, un plat superbe et goĂ»teux. Mais elle est aussi farcie aux moules ou aux escargots notamment. C’est très original, servi avec une salade pour une fois très fraĂ®che, goĂ»teuse et bien assaisonnĂ©e. 

Philippe Callet : Vous avez dit qu’il s’agit d’un petit restaurant, donc pas trop cher.

 

Jacques Kother : La Bintje au homard est Ă©videmment plus onĂ©reuse Ă  26 euros mais le petit menu Ă  midi est Ă  13 euros 50. C’est une affaire, avec en entrĂ©e le choix entre une frisĂ©e aux lardons ou un potage au potiron, en plat une brochette de poisson aux ananas et basilic ou un duo de boudins, purĂ©e, compote, ou un risotto Ă  la betterave rouge et aux champignons. On peut manger seulement le plat du jour, pas cher du tout, boire un verre de vin bien choisi Ă  4 euros 50. La carte des vins est intĂ©ressante. Elle dĂ©marre Ă  19 euros et on peut choisir de payer au centimètre. Il y a une belle salle Ă  l’étage, bref de la place pour tout le monde.

 

Philippe Callet : On ne mange pas que des pommes de terre farcies….

 

Jacques Kother : Poissons et viandes sont Ă  la carte, notamment la belle entrecĂ´te avec des frites maison et une sauce au choix : 24 euros. Les desserts sont excellents notamment le « Tout chocolat noir Â». C’est un resto sans chichis, sans snobisme, sans tralala, mais oĂą on a envie de revenir. C’est sympa et je le recommande. La patronne, Corinne, sera ravie de bavarder avec vous et je tiens Ă  le dire, cette femme de charme, qui adore la gastronomie, est une passionnaria de la bonne table.

     

 

 

RESTAURANT BLEU DE TOI

Rue des Alexiens, 73

1000 Bruxelles

TĂ©l. 02/ 502 43 71

www.bleudetoi.be

Ouvert jusqu’à 23 h 30.

Fermé samedi midi, dimanche et jours fériés.

 

 

 

 

 

            


Coup de coeur - 19/10/2007 - Le Guide des Connaisseurs©

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Au Pied de Cochon Ă  Paris : canaille mais pas vulgaire

Chaque vendredi, sauf en Ă©tĂ©, dans «Demandez le programme» (entre 8h 30 et 9h), animĂ© par Philippe Callet, Jacques Kother, du magazine gastronomique Le Guide des Connaisseurs, qui est aussi le chroniqueur gastronomique de Bel RTL, donne sur l'antenne de Bel RTL sa bonne adresse hebdomadaire. Il a dĂ©jeunĂ© dans un endroit parisien peu banal, Au Pied de Cochon, le cĂ©lèbre restaurant des Halles, ouvert 24 sur 24 depuis 60 ans.  



Jacques Kother: Au Pied de Cochon a reçu les plus grandes vedettes, Maria Callas, Grace Kelly, Jayne Mansfield, Kim Novak, Serge Gainsbourg, des hommes politiques, Henri Kissinger, Vladimir Poutine, Jacques Chirac, Helmut Kohl et bien d’autres. Et à partir de 23 heures, un vrai petit cochon venait dire bonjour à toutes les tables et sifflait gaillardement son verre de beaujolais…

 

Philippe Callet: Vous y Ă©tiez hier ?

 

Jacques Kother: On fĂŞtait les 60 ans du Pied de Cochon, le cĂ©lèbre restaurant des halles de Paris. Ambiance de fĂŞte, musique avec la fanfare des Halles, bonne humeur garantie et cuisine canaille. Le pied de cochon fait naturellement un pied de nez Ă  la cuisine d’avant-garde… Le restaurant est magnifique, le dĂ©cor superbe et ici on  consomme 85 500 pieds de porc  panĂ©s par an et 21 375 cochons. On ne mange pas celui qui court parmi les tables la nuit. Quand il devient trop gros, cet animal familier prend une retraite mĂ©ritĂ©e Ă  la campagne et on le remplace par un autre petit cochon rose. Mais puisque nous sommes au cĹ“ur de la question : qui sait combien d’os comporte un pied de cochon ? 28, 30 ou 32 ? RĂ©ponse : 32. C’est pourquoi c’est si bon.


Un dessin de Bap pour le restaurant

Philippe Callet: Quel est le plat vedette du Pied de Cochon ?

 

Jacques Kother: La tête de Monsieur. C’est un plat superbe, très goûteux, qui est fait avec de la tête de cochon désossée, cuite avec des légumes dans un bouillon et assaisonné avec une petite vinaigrette. Ce n’est pas fait pour des mange-petit, des illettrés de la table, ou des ignorants de la gastronomie… C’est servi très chaud avec des pommes vapeur et les légumes du bouillon. C’est délicieux.

 

Philippe Callet: Vous parliez de cuisine canaille. On imagine qu’elle est chez elle au Pied de Cochon ?

 

Jacques Kother: Le pied de cochon farci, l’andouillette, le rognon de veau flambé, le pavé fort de halles grillé, le carré d’agneau en croûte de pain rôti, la choucroute aux poissons, l’assiette tout cochon, avec les oreilles et la queue, les escargots de Bourgogne, l’os à moelle à la graine de moutarde, le tartare de bœuf, sont à la carte. C’est roboratif, c’est admirablement préparé.

Cuisine canaille mais pas vulgaire…C’est tout bon…

 

Philippe Callet: Normal que nous parlions du Pied de cochon qui existe depuis 60 ans et ne ferme jamais… C’est un bon programme…

 

Jacques Kother: C’est un Ă©vĂ©nement. C’est un grand bistrot immortalisĂ© au cinĂ©ma par Jean Gabin et Danielle Delorme dans « Voici le temps des Assassins Â», par Jack Lemon et Shirley Mac Laine dans « Irma La Douce Â». C’est un restaurant connu dans le monde entier.

Line Renaud regrettait que le cochon n’ait que quatre pieds. Moi aussi car, à table, l’important, c’est de prendre son pied… en arrivant à bon porc.

 

         
Grâce Kelly et Jean-Claude Brialy au Pied de Cochon - Serge Gainsbourg

AU PIED DE COCHON

Rue Coquillère, 6

Paris 1er

TĂ©l. 01 40 13 77 00

 

  


 

        


Coup de coeur - 05/10/2007 - Le Guide des Connaisseurs©

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Le restaurant Amici Miei Ă  Bruxelles : viva la cucina italiana!

Chaque vendredi, sauf en Ă©tĂ©, dans «Demandez le programme» (entre 8h 30 et 9h), animĂ© par Philippe Callet, Jacques Kother, du magazine gastronomique Le Guide des Connaisseurs, qui est aussi le chroniqueur gastronomique de Bel RTL, donne sur l'antenne de Bel RTL sa bonne adresse hebdomadaire. Humour et gastronomie aujourd’hui puisqu’il a dĂ©jeunĂ© avec les fameux fantaisistes, Shirley et Dino, qui sortent un DVD « Le spectacle inĂ©dit Â» et qu’on a beaucoup vus dans les Ă©missions de Patrick SĂ©bastien. Ils ont adorĂ© le restaurant oĂą Le Guide des Connaisseurs les a emmenĂ©s, "Amici Miei, Ă  Schaerbeek". C’est gai, pimpant, sans chichis, dĂ©licieux. Avec, en prime, un patron volubile qui est un vrai acteur ! 



 Jacques Kother : Ils sont charmants, ils sont simples, rigolos, ils adorent la cuisine italienne et c’est la raison pour laquelle Le Guide des Connaisseurs publiera fin octobre un reportage-photo sur Shirley et Dino, qui ont bon appĂ©tit. Nous avons donc interrogĂ© ces deux fantaisistes cĂ©lèbres sur ce qu’ils apprĂ©cient dans leur assiette, sur la cuisine qu’ils aiment…

 Philippe Callet : Et pourtant, cette semaine avait mal commencĂ© pour vous… On doit le dire.


Jacques Kother : J’avais retenu ma table dans un restaurant d’une grande ville wallonne. Le chef voulait sans doute bien faire avec des services très « cuisine d’avant-garde Â», quatre mini-portions chaque fois, dans un dĂ©cor sombre comme on croit les aimer aujourd’hui, avec des murs noirs ou gris souris. C’était sinistre. Trois heures après ĂŞtre passĂ©s Ă  table, nous n’étions qu’à la moitiĂ© du menu. Il Ă©tait quatre heures. Le dessert allait sans doute arriver vers 6 heures. Je me suis levĂ© et je suis parti.

 

Philippe Callet : Furieux ?

 

Jacques Kother : Non, mais quand on n’a pas la brigade qu’il faut pour ce type de cuisine souvent ennuyeuse quand elle n’est pas exceptionnelle, on a intĂ©rĂŞt Ă  faire autre chose. Et puis, je dois dire qu’on en a un peu marre, avouons-le, de ces petits gĂ©nies qui vous proposent du sous-Ferran Adria, des petites bouchĂ©es qui ne sont que snobisme et cacophonie dans l’assiette. Je me repète: non Ă  la cuisine molĂ©culaire bĂŞte et vive la bonne cuisine de tradition, pourvu Ă©videmment que les chefs sachent encore faire un beurre blanc ou une bĂ©arnaise maison et surtout choisir les meilleurs produits, ce qui n’est pas toujours le cas.

 

Philippe Callet : Heureusement, vous avez dĂ©couvert près de RTL, ce qui est pratique, un très bon restaurant italien, très lumineux, AMICI MIEI, avec un chef d’exception, Salvatore Basile, dit Sasa ;

 

Jacques Kother : On entre. C’est tout de suite la Commedia del’ Arte. Salvatore se prĂ©cipite sur vous, affable, souriant, volubile, sous sa chevelure grisonnante. Il est Ă  la fois en salle et dans sa cuisine. Il adore les bons produits. Il cuisine comme un dieu mais avec simplicitĂ©. Ses pâtes al dente sont superbes. Ses hors-d’œuvre variĂ©s, bien relevĂ©s, sont Ă  base de produits frais et savoureux. Tout n’est pas donnĂ©. Mais on peut manger ici un spaghetti pour 10 ou 12 euros, de superbes hors d’œuvre pour 12 euros, des viandes ou des poissons arrivĂ©s le jour mĂŞme. Les meilleurs vins italiens ne sont pas vraiment bon marchĂ©, les vins du mois sont Ă  28 euros, mais le pichet est Ă  6 euros pour un quart de litre.

 

Philippe Callet : Bref, il y en a pour toutes les bourses, patron sympa en plus. Shirley et Dino ont apprĂ©ciĂ© ?

 

Jacques Kother : Ils ont adorĂ©. C’est le resto italien avec ambiance, oĂą l’on a envie de revenir. C’est gai, pimpant, sans chichis, c’est ma meilleure adresse de la semaine. Les produits sont bien choisis, Les vins rouges sont servis frais, rien Ă  voir avec une tisane comme parfois, le chef est un grand acteur, plein d’humour, et malheureusement, c’est fermĂ© le samedi et le  dimanche. Nous, en tout cas, on s’est bien amusĂ© et l’assiette Ă©tait vraiment bonne.

 

RESTAURANT AMICI MIEI

Bd Général Wahis, 248

À 1030 Schaerbeek (près de la place Meiser)
TĂ©l. 02/ 705 49 80

F. samedi et dimanche.

            


Coup de coeur - 28/09/2007 - Le Guide des Connaisseurs©

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Le restaurant Le Chou de Bruxelles à Ixelles: humez, c’est du belge

Chaque vendredi, sauf en Ă©tĂ©, dans «Demandez le programme» (entre 8h 30 et 9h), animĂ© par Philippe Callet, Jacques Kother, du magazine gastronomique Le Guide des Connaisseurs, qui est aussi le chroniqueur gastronomique de Bel RTL, donne sur l'antenne de Bel RTL sa bonne adresse hebdomadaire. Il a dĂ©jeunĂ© au "Chou de Bruxelles", Ă  Ixelles, une brasserie agrĂ©able, conviviale et pas chère. Un exemple: pour 25 €, le menu maison permet de choisir sur l'entièretĂ© de la carte une entrĂ©e, un plat (mĂŞme des moules) et un dessert. DĂ©cor original dĂ©diĂ© Ă  la famille royale, Ă  Jacques Brel et Ă  manneken Pis!

Philippe Callet : Cette semaine, les nĂ©gociations politiques, les menaces de scission de la Belgique, vous ont manifestement inspiré… dans le choix d’un restaurant.

 

Jacques Kother : Entre bouffitude, bistromanie et gastronomie, j’ai cherchĂ© cette semaine un restaurant pas trop cher, Ă  la portĂ©e de toutes les bourses, sympathique, et surtout bien belge.

Et je l’ai trouvĂ©.  A Ixelles.

Son nom : « Le Chou de Bruxelles Â».

Ici, pas de pĂ©danterie, pas de snobisme, mais de la convivialitĂ© dans un dĂ©cor qui rend hommage - tenez-vous bien - Ă  la famille royale, Ă  Jacques Brel, et Ă  Manneken-Pis. Des affiches, des photos, des documents, des objets, ornent les murs de ce restaurant assez pimpant, agrĂ©able, avec jardin, oĂą le service est souriant et sans chichis.

 

Philippe Callet : Et on y mange bien ?

 

Jacques Kother : Ce n’est pas de la haute cuisine mais le chef, M. Melo, passe une heure et demie, chaque matin, sans mĂ©lodrame, Ă  tailler ses frites-maison qui sont excellentes. Premier bon point. On y propose 31 prĂ©parations de moules. C’est le moment. Mais aussi d’autres plats comme les rognons Ă  la LiĂ©geoise, du magret Ă  la kriek, ou les carbonnades Ă  la flamande. Menu deux services Ă  14 euros. Avec trois services au choix, c’est 25 euros. On vous suggère notamment un pâtĂ© de kiekefretters avec une confiture d’oignon, Ă  base de bĹ“uf, porc et poulet, qui aurait intĂ©rĂŞt Ă  ĂŞtre hachĂ© gros plutĂ´t que moulinĂ© fin, ce qui ne l’avantage pas. Une bière, c’est deux euros et la carte des vins est assez variĂ©e.

 

Philippe Callet : Donc, un endroit que vous recommandez.

 

Jacques Kother : Le Chou de Bruxelles, c’est un petit restaurant convivial, sympa et pratique, avec un « plus Â» apprĂ©ciable. Comme il est difficile de garer sa voiture dans un quartier très encombrĂ© proche de l’avenue Louise, le patron, Angelo Pandin, offre le parking public du 11, rue de Livourne. C’est une sĂ©rieuse Ă©conomie.

 

Philippe Callet : Quel genre de clientèle frĂ©quente ce restaurant ?

 

Jacques Kother : Ecoutez ! Je suis allĂ© incognito au Chou de Bruxelles. J’ai payĂ©, tout compris, pour deux, une soixantaine d’euros. La cuisine n’y est pas ridicule. Pas de pĂ©dante modernitĂ©, pas de Picasso du tournedos Ă  la mangue ou aux kumquats, mais une simplicitĂ© agrĂ©able. On n’y attend pas Yves Leterme et ses alliĂ©s de la NVA mais des clients qui aiment la Belgique, connaissent la Brabançonne, apprĂ©cient la cuisine belge, et aussi Jacques Brel, Manneken Pis et la famille royale.

Les séparatistes sont priés d’aller se faire voir ailleurs… Le tournedos à la flamande n’est pas à la carte.

 

Le Chou de Bruxelles

Rue de Florence, 26

Ă  1050 Bruxelles (Ixelles).
TĂ©l. 02 537 69 95

F. samedi midi, dimanche et lundi midi.



Coup de coeur - 21/09/2007 - Le Guide des Connaisseurs©

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·Un resto-bistro très agrĂ©able Ă  Uccle : on fonce «Chez Alphonse»!

·Restaurant De Kapblok Ă  Dilbeek : les principes de Peter

·Restaurant Le Saint-Boniface Ă  Ixelles: au fond du terroir

·La Kermesse Bruegel Ă  Bruxelles : Ancienne Belgique

·Le Moulin de Lindekemale Ă  Woluwe-Saint-Lambert : la roue des saveurs

·Restaurant Serenata Mare : Zaventem-sur-Mer

·Chapelle-lez-Herlaimont: Pouic-Pouic ravit Jacob. Et les autres.

·Friture RenĂ© Ă  Anderlecht: pour avoir la frite!

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