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Les athlčtes grecs se gavaient d'ail frais pour renforcer leurs muscles. Mais ce n’était pas de gaieté de coeur: ils l'appelaient "rose puante".

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1968. Plaidoyer pour la femme grasse

En cette année 1968, un humoriste cultivé, Fernand Ginoux, publie un amusant - et ironique - “Plaidoyer pour la femme grasse”.
On trouve dans ce petit livre quelques perles à commencer par la dédicace: “A la mémoire de mon grand-père, mort d’une indigestion à la libération de Bar-le-Duc, et dont la maxime favorite était: “Tends la main à l’homme qui aime le gras et le pied à celui qui le craint.”
L’auteur explique longuement comment faire d’une maigre une grasse et le résultat, dit-il, sera appréciable: “N’arrêtez l’engraissement que lorsque votre femme vous satisfera pleinement. Ce jour-là, j’en suis sûr, vous aurez pour moi une pensée reconnaissante. Vous découvrirez le véritable satiné d’une mamelle fièrement distendue, la pulposité d’une fesse ferme et joyeuse, la surprenante sensation pneumatico-lipidique d’une cuisse bien remplie... Vous comprendrez enfin la vérité sexuelle du gras.”
Il fallait oser le dire!


©Jacques Kother

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1851. Un restaurant unique au monde

1851: un des plus fameux chefs français de Londres, Alexis Soyer, décide de créer un restaurant colossal, un barnum culinaire, pour l’Exposition internationale.
Il le baptise: “Symposium”.
Cet extravagant palais de la gastronomie est d’un luxe inouï.
Les murs du vestibule, peints à fresques, représentent les principaux monuments de toutes les nations du globe.
On y admire une salle turque, une salle japonaise, une salle mauresque et une russe.
On arrive ensuite au salon du Soleil, constellé de rayons d’or. La lumière, à travers les vitraux couleur d’ambre, y est éblouissante.
A côté, le salon de la Lune reflète une lumière tamisée par des verres azurés.
Il y a aussi un salon de Jupiter, de mercure, de Neptune...
Dans le jardin, une immense grotte factice, ornée de stalactites et tapissée de mousse et de fougères, accueille les amateurs de glaces et de boissons frappées.
Une tente, dans les jardins, peut abriter deux mille convives.
Les fourneaux des cuisines sont chauffés au gaz et cette nouveauté est un remarquable perfectionnement.
Un four immense, chauffé lui aussi au gaz, est une des grandes attractions dans les jardins.
Une fois par semaine, en public, on y fait rôtir un boeuf entier qui est ensuite découpé tandis qu’un orchestre joue le “God save the Queen”.
Malheureusement, la faillite de cet Ă©tablissement sera aussi spectaculaire...
 


©Jacques Kother

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1846. Les cuisiniers français font merveille en Angleterre

Pendant toute la durée de son règne, qui fut très long, et depuis 1846, la reine Victoria eut des cuisiniers français.
Ce n’était pas nouveau.
Deux Ă©vĂ©nements politiques importants avaient  contribuĂ© largement Ă  l’arrivĂ©e des cuisiniers français en Angleterre: la rĂ©vocation de l’Edit de Nantes en 1685 et la RĂ©volution de 1789.
De nombreuses familles nobles, en émigrant, emmenèrent leurs cuisiniers dans leur exil.
Séduits par leur talent, les riches Anglais voulurent à leur tour engager un cuisinier français.
A la fin du XIXe siècle, plus de dix mille cuisiniers français travaillaient dans les maisons princières et seigneuriales, les clubs, hôtels et restaurants du Royaume-Uni.


©Jacques Kother

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1835. La véritable histoire du baba au rhum

A l’origine, le “baba” est un gâteau polonais aussi bien que russe.
Le mot “baba” n’a rien à voir avec Ali Baba. Il signifie “vieille femme”.
Au XVIe siècle (et peut-être avant), le baba est un grand gâteau cylindrique, fait avec une pâte levée garnie de fruits secs et aromatisée au safran.
Le roi Stanislas Leszczynski introduit en France, à la Cour de Lunéville, au XVIIIe siècle, ce gâteau russo-polonais et Diderot évoque le “baba” dans une lettre à Sophie Volland en 1767.
Le mot fait ainsi son apparition dans la langue française.
En 1806, le gastronome Grimod de La Reynière écrit, dans son “Almanach des gourmands” , à propos des raisins de Corinthe: “On en fait surtout beaucoup d’usage dans les babas, espèces de biscuit de Savoie au safran, que le roi de Pologne, Stanislas 1er, a fait connaître en France et dont les meilleurs se fabriquent à Paris, chez M. Rouget, pâtissier célèbre.”
Il n’est pas encore question de rhum.
En 1811, l’auteur du “Manuel de la cuisine” publié à Metz indique à l’article “baba” qu’il s’agit d’un “gâteau à l’allemande” ou Kaisel-Koucke, une pâte levée, riche en beurre et en oeufs, aromatisée d’un peu d’eau de fleurs d’oranger, contenant des raisins de Corinthe et cuite dans un moule.
Ce gâteau (sans safran) est servi sec.
Le grand cuisinier Carême l’évoque dans son “Pâtissier Royal” sous le nom de “baba polonais”.
Courchamps, en 1839, en donne une recette avec raisins de Corinthe, raisins muscats de Malaga, cédrat confit, angélique confite, safran. Pour trois livres de farine, il met 22 oeufs et deux livres de beurre.
Cela ne peut ĂŞtre que bon...
Et il ajoute: “Il paraît, quant à l’origine de ces gâteaux, que c’est véritablement le roi Stanislas, beau-père de Louis XV, qui les a fait connaître en France. Chez les augustes descendants de ce bon roi, on fait toujours accompagner le service des babas par celui d’une saucière où l’on tient mélangé du vin de Malaga sucré avec une sixième partie d’eau distillée de tanaisie.”
Mais c’est en 1835 que le pâtissier parisien Stohrer, descendant du chef-pâtissier polonais du roi Stanislas,  imagine d’arroser les babas sitĂ´t dĂ©moulĂ©s avec du rhum.
Vers 1844, d’autres pâtissiers très connus à Paris, les frères Julien, s’inspirent du baba et créent le savarin.
Celui-ci est cuit dans un moule circulaire. il ne contient pas de raisins. Mais il est trempé dans un sirop fortement aromatisé au kirsch, à l’absinthe et à l’eau de rose.
Et c’est un autre dĂ©tail gĂ©nial!  
L’utilisation du sirop de sucre parfumé est une véritable innovation.
Le baba, d’abord trempé de rhum pur, en 1835, puis de sirop aromatisé au rhum, quelques années plus tard, fera le tour du monde.


©Jacques Kother

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1814. L’étonnante réussite du cuisinier de Louis XVI

Louis-Eustache Ude vient de publier à Londres “The French Cook”, et c’est la première fois qu’un ouvrage traitant de la cuisine française fait son apparition en Angleterre, pays où l’ignorance des notions culinaires est proverbiale.
Succès immense!
Ude y proclame la supériorité de la cuisine sur tous les autres arts...
Il est alors considéré comme le régénérateur de la cuisine en Angleterre.
Ce grand cuisinier avait eu une carrière assez accidentée.
Son père travaillait dans les cuisines de Louis XVI. Il débuta là comme apprenti. Mais la cuisine ne lui disait rien et il se fit engager ensuite chez un bijoutier, chez un graveur, chez un imprimeur. Plus tard, il devient commis-voyageur pour une maison de soieries lyonnaises, commis chez un agent de change, inspecteur dans une maison de jeu...
Rien ne le retient.
Grâce à des recommandations puissantes, il devient alors maître d’hôtel chez la princesse Laetitia Bonaparte, qu’il quitte deux ans plus tard pour diriger à Londres les cuisines de Lord Sefton, richissime seigneur qui était considéré comme le roi des épicuriens anglais.
Il faut croire que Louis-Eustache Ude avait un immense talent puisque Lord Sefton lui octroya des appointements fabuleux pendant vingt ans et lui laissa Ă  sa mort une pension de cent livres sterling.
Ude devint alors le gérant du cercle le plus fréquenté par l’élite de la société londonienne, le “Crockford’s Club”, et publia son livre dont il y eut de très nombreuses éditions et qui contribua à sa renommée.


©Jacques Kother

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